Revue AE&S vol.2, n°1, 0

T. DORÉ (Président de l'Afa) et O. RÉCHAUCHÈRE (Rédacteur en chef)


 


Ce numéro d'Agronomie, Environnement et Sociétés marque un pas de plus dans l'amélioration du processus d'édition de notre revue " au sens où on tend vers un numéro qui a le format visé. Comme les précédents, il tire parti d'un événement de l'association, en l'occurrence une journée de rencontres organisée en octobre 2010 à Dijon. Contrairement aux numéros relatifs au Grenelle de l'Environnement et au défi alimentaire dans leurs rapports avec l'agronomie, ce numéro ne pouvait juste reprendre les interventions issues des événements qui les avaient initiés, en les faisant passer de l'oral à l'écrit. En effet, la journée précitée avait délibérément une dimension régionale, qu'il convenait de dépasser pour construire un numéro de la revue. Ce fut, pour le bureau éditorial, un nouvel apprentissage, qui a nécessité un temps de maturation.

Deux motifs de satisfaction accompagnent cette parution. Le premier est la date de mise en ligne, juin 2012 : nous avons donc tenu le planning initial. Merci à tout le bureau éditorial, aux auteurs et aux relecteurs Le second a trait au contenu. Ce numéro fait en effet une place plus importante que les précédents aux témoignages d'acteurs de terrain, qui viennent compléter des contributions plus scientifiques ; il inaugure également la rubrique " Débats et controverses ", avec pas moins de trois débats proposés à votre lecture. Nous parvenons donc ici à mieux traduire dans le sommaire le statut de carrefour interprofessionnel de l'association.

À l 'occasion de ce numéro, le brassage d'idées autour des notions d'écologie, agronomie et agriculture a aussi été une façon d'éprouver la pertinence de notre association dans ses finalités. L'écologie a ses scientifiques, ses militants et, plus récemment sans doute, ses ingénieurs. L'agronomie a elle aussi ses scientifiques et ses ingénieurs, et l'Afa en regroupe depuis peu les militants. Militants ? Les contributions très riches de ce numéro nous aident à approcher ce que serait le militantisme en agronomie : d'une part, ce serait sans doute affirmer le besoin d'une lecture agronomique plus systématique des situations agricoles pour l'appui aux décisions, tant des pouvoirs publics (avec notamment la question de la règlementation) que d'autres acteurs de l'espace rural ; d'autre part, il s'agirait également d'amener l'agronomie à se fertiliser au contact des autres disciplines, comme c'est ici le cas avec l'écologie " un militantisme pour l'ouverture à rebours du repli sur soi. Réflexion à poursuivre Souhaitons que ce numéro vous procure un réel plaisir de lecture !

 

 

Remerciements

 

La qualité des textes proposés par la revue dépend largement du travail des relecteurs des manuscrits, et en amont dans le cas de ce numéro de celui des animateurs et participants à la journée d'octobre 2010. En conséquence, la revue Agronomie, Environnement & Sociétés remercie très chaleureusement les personnes suivantes pour leur contribution à l'animation de cette journée ainsi qu'à la préparation des articles de ce numéro : Denis Baize, Cécile Barnaud, Jacques Baudry, Marc Benoit, Bernard Blum, Muriel Bonin, Jacques Brossier, Matthieu Calame, Jacques Caneill, Joël Cottart, Philippe Eveillard, Frédéric Goulet, Rémi Koller, Christine Leclercq, Philippe Lemanceau, Pascale Moretty, Christian Mougin, Nathalie Landé, Goulven Le Bahers, François Papy, Jacques Rebillard, Luc Thiébaut, et pour leur assistance technique et logistique Sandrine Audet, Danielle Lanquetuit et Sophie Douhairie.


 

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