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  5. 14-2-2 Éditorial

Travail agricole et transition agroécologique

Quelles interactions, quels impacts et quelles conséquences pour la formation en agronomie ?

Philippe Prévost1, Mathieu Capitaine2, Sophie Chauvat3, Hélène Brives4,Florian Célette4, Anne Gérin5, Chantal Loyce6, Blandine Passemard7, Thierry Papillon8, Vincent Jéhanno9

1AFA ; 2Université Clermont Auvergne et associés, VetAgro Sup, UMR Territoires ; 3IDELE-RMT Travail en agriculture ; 4ISARA ; 5Lycée agricole Olivier de Serres-Aubenas ; 6AgroParistech ; 7FR CUMA Auvergne-Rhône-Alpes ; 8Lycée agricole de Laval ; 9 MASAF-DGER Réso’Them

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Ce numéro d’Agronomie, environnement & sociétés s’inscrit dans le prolongement du numéro précédent[1] qui a traité des enjeux, des impacts et des conséquences pour l’agronomie de l’évolution du travail en agriculture, en lien avec la transition agroécologique. Mais dédié au public d’agronomes formateurs et d’apprenants, ce numéro est original par la proposition de textes qui visent à donner envie aux formateurs de mieux prendre en compte dans leurs enseignements les différentes dimensions du travail en agriculture, en particulier dans une dynamique de trajectoires agroécologiques. Ce numéro est issu des travaux de deux événements concomitants qui se sont déroulés au cours de l’année 2023/2024 : les Entretiens Olivier de Serres et leur déclinaison en région Auvergne Rhône-Alpes pour un public en formation, les Entretiens Olivier de Serres juniors. Dispositif qui a permis d’engager, en région, une dizaine d’établissements publics de formation agricole avec un travail en local dans des exploitations agricoles et un rassemblement conclusif au lycée agricole d’Aubenas (07).

Le dossier de ce numéro a été composé en quatre parties, correspondant à deux types de textes.

Les deux premières parties rendent compte d’expériences diverses de formation, dans l’enseignement technique agricole pour la première partie, dans l’enseignement supérieur et en formation continue d’agronomes du développement pour la seconde partie.

Les deux dernières parties du numéro sont composées de textes à usage pédagogique pour les formateurs et portant sur les grands enjeux de l’évolution du travail en agriculture qui ont été traités pendant les Entretiens agronomiques Olivier de Serres : les nouvelles formes d’organisation du travail, l’évolution du rapport à la nature dans le travail, l’évolution du rapport au temps dans une trajectoire agroécologique, l’évolution du travail dans la gestion des flux de biomasse à l’échelle territoriale, et l’enjeu de santé et sécurité au travail renouvelé par la transition agroécologique. Les textes de la troisième partie sont des résumés des webinaires[2] où chacun des cinq enjeux a fait l’objet d’un état de l’art par un chercheur, d’un témoignage d’un agriculteur sur la façon dont il vit cet enjeu, et du questionnement d’un agronome sur l’impact de cet enjeu dans son activité. Enfin, la quatrième partie présente le dispositif de mini-jeux sérieux qui a été conçu pour la journée des Entretiens Olivier de Serres juniors. Chacun des enjeux, analysé sur le plan scientifique et professionnel lors du webinaire a ainsi fait l’objet d’une mise en scène pour une approche ludique. Les textes de cette dernière partie décrivent donc chacun des jeux, en vue de leur mise en scène et de leur animation en formation.

Analyser en formation les différentes dimensions du travail dans une trajectoire de transition agroécologique

Cette partie présente six textes qui restituent le travail d’un projet pédagogique mené au sein de lycées agricoles selon une démarche commune préparée collectivement.

Capitaine et Chauvat ont ainsi accompagné en amont les enseignants et formateurs, d’une part dans le cadre d’un temps de formation à distance sur les différentes dimensions du travail, telles que définies au sein du Réseau Mixte Technologique « Travail en agriculture », et d’autre part en proposant un guide pour aborder le travail lors de visites dans des exploitations agricoles, qui est ici restitué, et pouvant servir à tout enseignant ou formateur qui voudrait réaliser un travail similaire avec ses apprenants.

Les cinq autres textes rendent compte de chacune des situations d’exploitation agricole dans lesquelles le travail a été analysé. La diversité des exploitations agricoles choisies, la façon dont les enseignants se sont approprié le guide, et l’ambition qui a été souhaitée par l’équipe pédagogique, offrent une riche complémentarité des expériences vécues, et donnent ainsi à voir les différentes pistes d’adaptation que peuvent choisir les enseignants et formateurs pour traiter les dimensions du travail en formation.

Mauranne et Gérin ont fait le choix d’un travail collectif ambitieux en associant deux classes de niveau différent (première année de bac professionnel Conduite et gestion de l’entreprise agricole et première année de brevet de technicien supérieur agricole Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole), et les trois enseignants concernés dans chacune de ces classes (agronomie, zootechnie et économie-gestion). Leur choix s’est porté sur une exploitation de polyculture-élevage de type familial à 2 UTA (Unités de travail agricole) avec une trajectoire agroécologique très avancée sur les plans de l’autonomie et de la résilience écologique, économique et sociale. Cela a permis aux équipes pédagogiques de travailler avec leurs élèves et étudiants sur les verrous et les leviers que constituent les dimensions du travail dans la transition agroécologique tout en expérimentant une démarche pédagogique originale, pluridisciplinaire et pluri-filières.

Marandet et Gominard ont saisi l’opportunité du projet régional pour offrir le sujet du travail en agriculture à leurs étudiants dans le cadre d’un projet tutoré à mener dans un des modules de formation du BTSA ACSE (M59 : concevoir un système biotechnique innovant). Ils ont ainsi fait le choix d’analyser en détail une exploitation agricole originale de paysans-boulangers, sur une surface agricole de 60ha et gérée par 4 associés. La structure non familiale, la démarche agroécologique (agriculture biologique), la valorisation commerciale maximale (transformation et circuits courts), mais aussi la diversité des métiers (production, transformation, vente), représentant un modèle attractif pour le renouvellement générationnel, ont donné une analyse du travail dans toutes ses dimensions très riche d’enseignements, en particulier pour appréhender la dimension sociale, qui peut être un levier ou un frein à la transition agroécologique.

Chaverot et Pernet ont également inscrit ce projet d’étude du travail en agriculture dans le cadre du module M59 du BTSA ACSE, avec une classe d’apprentis de 1ère année de BTSA. L’exploitation choisie représente plutôt le modèle des entreprises qui évoluent vers une dimension de type firme (4 associés, 5 salariés, 580 ha SAU, 230 vaches laitières, un méthaniseur), mais avec une démarche de transition (pas seulement agroécologique) visant en priorité à maintenir attractif et compétitif le territoire agricole local. L’analyse menée a montré la grande complexité de gestion d’une telle ferme, en particulier en ressources humaines, mais aussi l’enjeu du renouvellement générationnel, qui peut impacter très fortement la trajectoire de l’entreprise dans sa démarche de transition.

Maury et al., formateurs dans un CFPPA (Centre de formation continue), ont proposé une autre démarche d’appropriation du projet régional. L’exploitation agricole du lycée faisant partie d’un réseau de maraîchers engagés dans un GIEE (Groupement d’intérêt écologique et économique), avec un enjeu spécifique de réduction de travail du sol, le projet pédagogique a eu une double ambition : l’appréhension de toutes les dimensions du travail agricole par des stagiaires en projet d’installation en agriculture et la réflexion collective avec des maraîchers et des conseillers agricoles pour agir sur un levier majeur en maraîchage : le travail du sol. Pour ce dernier point, l’étude a permis d’élaborer une méthode de production d’un arbre de décision à l’attention des maraîchers qui souhaitent s’engager dans la réduction du travail du sol.

Enfin, Papillon et Brodin, qui n’ont pas participé à la dynamique collective initiée en région Auvergne Rhône-Alpes, ont cependant souhaité profiter des travaux des Entretiens agronomiques Olivier de Serres pour proposer à leurs étudiants de traiter le sujet du travail dans le cadre des projets étudiants. L’objectif a été dans leur cas d’analyser les différentes dimensions du travail par une approche comparative entre deux exploitations très différentes. La restitution de cette analyse au groupe classe a permis un échange approfondi sur les représentations que se font les étudiants du travail en agriculture et de son évolution dans le contexte de la transition agroécologique.

Les textes de cette partie permettent ainsi à des formateurs d’avoir à la fois un outil méthodologique pour engager un projet pédagogique sur l’approche du travail en agriculture dans ses différentes dimensions, et des retours d’expériences qui leur donnent à voir tout l’intérêt d’engager des projets pédagogiques sur ce sujet pour la formation de leurs apprenants.

Prendre en compte les différentes dimensions du travail en formation

Les trois textes de cette partie donnent à voir deux retours d’expériences de formation pour différents publics, l’un en école d’ingénieurs, l’autre en formation continue d’agents de développement, et une analyse du rôle que peuvent jouer les exploitations des lycées agricoles dans les apprentissages sur le travail.

Bouvard, Giuliano et Cousinié témoignent de la façon dont la question du travail peut être posée dans un projet pédagogique désormais courant dans les formations d’ingénieur agronome : l’analyse de controverse. Ainsi, à partir de l’analyse de la controverse sur le maintien ou la sortie de l’usage du glyphosate, les enseignants ont orienté une partie des échanges sur les questions de travail, compte tenu de l’enjeu des changements dans le travail (en quantité et qualité) que représente l’abandon du glyphosate. Les échanges ont ainsi permis d’aller bien au-delà des seules dimensions d’organisation du travail et de quantité de travail pour poser une réflexion sur l’éthique du métier.

L’article de Brives et al. rend compte d’une des actions d’un projet de recherche-action sur la thématique « faire parler travail » (projet Co-agil[3]) qui porte sur la formation continue d’animateurs de collectifs d’agriculteurs. Il met en évidence toutes les difficultés de traiter le sujet du travail avec des professionnels de l’accompagnement qui ont eux-mêmes pour mission d’aider les agriculteurs à s’interroger sur leur travail.

Enfin, Jéhanno montre que les exploitations des lycées agricoles, au-delà d’être support pédagogique pour la compréhension du fonctionnement de l’agroécosystème, sont aussi le lieu de la confrontation réelle avec le travail. Mais ce peut être aussi le lieu pour appréhender les nouveaux enjeux liés au travail, par les expérimentations et les démonstrations qui y sont menées.

Comprendre les différents enjeux de l’évolution du travail en agriculture pour la formation des agronomes

Ces cinq textes, retranscrits à partir des webinaires et associés aux articles de recherche publiés dans le numéro AES vol.14n°1 sur les mêmes enjeux, constituent des ressources pour l’enseignement, car les formateurs peuvent les utiliser par exemple dans des démarches de classes inversées (en demandant la lecture de l’article de recherche et le visionnage du webinaire en amont d’une séquence en travail dirigé) dans laquelle pourraient être discutées les questions que ces nouveaux enjeux dans l’évolution du travail posent aux agronomes.

Le texte de Dedieu et al. analyse la diversité des évolutions des formes d’organisation du travail, en particulier du fait de l’évolution des structures d’entreprises (de la firme à la micro-ferme) mais aussi des organisations du travail (entre gestion directe et délégation, entre développement du salariat et organisation collective en co-gérance). Ces évolutions, pour certaines très rapides, ont des impacts sur la façon de conduire la transition agroécologique, ce qui représente un véritable défi dans l’accompagnement par les agronomes.

Le texte de Mouret et al. interpelle les agronomes sur la façon dont l’évolution de la relation à la nature dans la société peut engendrer des évolutions dans le travail agricole. Entre le chercheur qui analyse la diversité des approches dans l’élevage (entre exploiter les animaux ou collaborer avec eux), et le viticulteur qui diversifie ses usages mécaniques (entre traction animale et robot) pour prendre soin de son sol, l’agronome ne peut que s’interroger sur les façons de prendre en compte cette (r)évolution des représentations de la nature et du vivant dans les pratiques agricoles.

Le texte de Meylan et al. rend compte d’expériences de recherche qui montrent toute la difficulté d’appréhender le temps par anticipation pour construire des trajectoires de transition agroécologique. Le rôle de l’expérience de l’agriculteur, la capacité à intégrer de nouvelles connaissances et d’expérimenter, mais aussi le soutien apporté au sein des groupes par la réflexion collective sont à valoriser dans des démarches de développement professionnel des agriculteurs.

Le texte de Moraine et al. témoigne de l’enjeu que représente le développement des flux de biomasse dans les territoires dans les évolutions du travail. Avec les besoins de plus en plus diversifiés de biomasse issue de l’agriculture, un des enjeux est de favoriser les échanges locaux dans une démarche d’économie circulaire et de réduction des pertes et gaspillages. Ces échanges ont des impacts importants dans les métiers (nouvelles activités, nouvelles compétences) et dans les pratiques agricoles, qu’il faut connaître pour mieux les organiser.

Enfin, le texte de Laurent et al. discute l’évolution de la prise en compte de la santé et de la sécurité au travail, particulièrement dans le contexte de la transition agroécologique. Avec l’abandon progressif de l’idée qu’il faut souffrir au travail quand on est dans l’agriculture, de nouvelles approches de la santé et sécurité au travail, de mieux en mieux documentées, méritent d’être diffusées auprès de tous les acteurs de l’agriculture, et ce d’autant plus que les agriculteurs actuels et ceux à venir sont de plus en plus sensibles à la préservation de leur santé tout au long de leur carrière.

Jouer pour sensibiliser aux nouveaux enjeux de l’évolution du travail en agriculture

Cette dernière partie est composée de six textes de Prévost et Pic, qui rendent compte de l’expérience de conception et d’animation de plusieurs jeux sérieux sur les thématiques des enjeux de l’évolution du travail en agriculture.

Leur premier texte expose la façon dont a été conçue cette collection de cinq jeux sérieux et sur leurs possibilités d’usages dans différents niveaux et contextes de formation agricole, en lien avec les autres ressources produites durant cette édition des Entretiens Olivier de Serres Juniors.

Les cinq autres textes constituent les kits pédagogiques pour chacun des jeux, permettant aux formateurs et équipes pédagogiques d’être autonomes[4] dans leur mise en œuvre avec leurs apprenants.

Nous espérons que ce numéro spécial « Formation » d’Agronomie, environnement & sociétés répondra aux besoins des formateurs, en particulier dans les formations aux métiers d’agriculteurs mais pas seulement, pour  aborder le sujet du travail en agriculture dans ses différentes dimensions.

Il devrait en particulier être une ressource pour les formateurs qui vont devoir mettre en œuvre le nouveau BTSA ACS’Agri (Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole) à la rentrée 2025. En effet, le module M6 : « organisation du travail en entreprise agricole » a pour finalité de développer le champ de compétence permettant « de maintenir l’efficience, les conditions et la qualité de vie au travail dans le respect de la santé sécurité. » (Référentiel du diplôme BTSA ACS’Agri[5], 2024).

Pour autant, compte tenu de toutes les pistes de travail qui ont été identifiées pour les agronomes de la recherche, du conseil et du développement lors du séminaire final des Entretiens agronomiques Olivier de Serres, et qui ont été consignées dans les textes du numéro AES vol14n°1[6], nous ne pouvons qu’encourager les formateurs à faire évoluer dès maintenant leurs contenus d’enseignement pour une plus grande prise en compte des enjeux du travail. La gestion des risques et des incertitudes avec le changement climatique, la gestion technique (compétence de diagnostic clinique et d’actions de régulation en continu dans la gestion des cultures),  le pilotage de l’entreprise (compétence de conception d’un système agricole résilient sur le plan socio-économique, capacité à gérer la surcharge mentale), ou en vue du renouvellement générationnel, par exemple dans l’élargissement des dimensions du travail pour un projet d’installation réussie en agriculture, sont des exemples de déclinaisons du travail qui doivent être abordées avec les apprenants.

Pour conclure cet édito, nous ajoutons en varia deux textes de C. Ruault valorisant les travaux du GERDAL (Groupe d’Expérimentation et de Recherche : Développement et Actions Localisées). Orientés de longue date sur la compréhension des processus d’évolution des pratiques en agriculture et sur les conditions d’une recherche coactive de solutions entre agents de développement et agriculteurs dans des contextes locaux très diversifiés, ces travaux de recherche-action prennent un intérêt renouvelé dans le cadre de l’appui à la transition agroécologique, reposant sur une dynamique d’innovation de pratiques agricoles dans les territoires. Bien que non centrés spécifiquement sur la prise en compte de l’évolution du travail en agriculture, ces deux textes, qui portent sur l’accompagnement et la formation continue des agents de développement agricole, ont de très forts liens avec les questions traitées dans ce numéro.

Le premier texte propose une analyse de la complexification inédite des métiers d’agent de développement agricole dans un contexte de fortes tensions de leur positionnement, entre paradoxes et injonctions contradictoires au sein de leur environnement professionnel, en particulier pour la mise en œuvre de la transition agroécologique. Ces constats expliquent en partie les décalages entre ambitions affichées et résultats observés sur le terrain et éclairent sur les compétences à rechercher dans la formation des agents.

Le second texte présente la démarche pédagogique dans les formations organisées par le GERDAL. Ces dernières ont toujours articulé l’apport de connaissances et l’accompagnement méthodologique pour la réflexion et l’action collective. Le contexte des transitions agricoles à l’œuvre renouvelle l’approche conceptuelle et les mises en situation d’apprentissage, confortant la démarche pédagogique : plus que jamais, les compétences méthodologiques apparaissent indissociables des capacités d’analyse des situations.

Nul doute que ces deux textes apporteront matière complémentaire à réflexion pour la formation des agronomes !


[1] Le volume 14 numéro 2 intitulé « Travail et transition agroécologique : quels impacts pour l’agronomie et les agronomes ? » est disponible à partir du lien https://agronomie.asso.fr/aes-14-1

[2] Ces webinaires sont accessibles en vidéo replay sur le lien https://agronomie.asso.fr/webinairesods2023 . Des articles scientifiques de chercheurs ont également  été publiés sur les différents enjeux dans le numéro d’Agronomie, environnement & sociétés 14-1 de juin 2024.

[3] Financement CASDAR. Voir https://coagil.fr

[4] Et en cas de besoin d’accompagnement à la mise en œuvre ou pour l’animation d’un évènement régional sur le thème, Gabriel Pic est disponible pour une prestation d’animateur à l’adresse a2f.gabriel@outlook.fr

[5]https://chlorofil.fr/diplomes/secondaire/btsa/acse/acs-agri-2025

[6] Bakker, T., et Célette, F., 2024.  Impacts et conséquences pour les chercheurs en agronomie des évolutions du travail en agriculture https://agronomie.asso.fr/aes-14-1-19

Loyce, C., et Le Bail, M., 2024. Impacts et conséquences pour les formateurs en agronomie des évolutions du travail en agriculture https://agronomie.asso.fr/aes-14-1-20

Chauvat, S., et Hostiou, N., 2024 Impacts et conséquences pour les agronomes du développement des évolutions du travail en agriculture https://agronomie.asso.fr/aes-14-1-21

Les articles sont publiés sous la licence Creative Commons (CC BY-NC-ND 2.0)

Pour la citation et la reproduction de cet article, mentionner obligatoirement le titre de l'article, le nom de tous les auteurs, la mention de sa publication dans la revue AES et de son URL, la date de publication.

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